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lundi 1 juillet 2013

Pontivy Journalimze

J'aime l'humour. J'aime l'humour dans toutes ses nuances et ses innombrables acceptions, j'aime l'humour de toutes ses couleurs chamarrées. J'aime l'humour.

Sauf


Sauf que j'ai un peu tendance à me demander " mais c'est de qui qu'on rit là ? ". Chacun ses vices.

Donc quand j'ai vu ce post de Pontivy Journal j'ai tiqué 






      Pour mémoire les femmes possèdent le droit d'ouvrir leur propre compte bancaire depuis 1965, même à Pontivy. Pour autant elles sont beaucoup plus que les hommes soumis à la précarité.  Les femmes sont moins payés que les hommes, à poste égal.
Ce qui rappelle ceci

Via 

             Alors, intrépide voir téméraire, je me suis permis d'interpeller sur Facebook et Twitter l'auteur de ce post  @quefflec 




 
Je vous communique une partie de nos échanges





 Vous pouvez tous admirer l'impeccable sophistication du raisonnement et son aptitude à se remettre en cause.



(je m'excuse par ailleurs pour les coquilles dans mes tweets. La nouvelle version de Twitter pour Android me les brise menu)
@quefflec semble considérer que, puisque je suis militant au Parti socialiste, ceci conditionne tous mes actes.  De plus il sous entend, à moins que j'ai mauvais esprit, que faire de la politique ca sent pas bon, alors que tenir des propos sexistes, c'est tellement Bath.

Mais la fête n'était pas fini. Mr  @quefflec twitta, sur le compte Twitter utilisé dans le cadre de son activité de CM de Pontivy Journal, ce lien vers son compte Facebook personnel. 


Je m'en voudrais de vous dissimuler ceci. Ce compte était accessible alors que je ne suis pas dans les amis de M mais que j'ai seulement Liké Pontivy Journal. ( ce qui doit vouloir dire que ceci était visible à beaucoup de gens )




Je me suis donc permis de faire circuler sur Twitter et Facebook une copie d'écran de cette oeuvre d'art qui s'interroge tranquillou sur ma santé mentale (tout en ayant quand même quelques soucis de grammaire) et me considère comme issu d'une relation consanguine (ni mes parents, ni mes frères et soeurs n'avaient spécialement demandés à participer à la fête). M Quéffélec porte quelques responsabilités dans ce qui peut s'écrire sur son mur Facebook. Ceci entraina automatiquement mon blocage sur le profil Facebook  et mon interdiction de commenter les posts de Pontivy Journal. Comme quoi M quéffélec sait, parfois, être attentif.

                      Du coup, n'écoutant que son courroux, coucou M Quéffélec appelle la Fédération du Parti socialiste pour se plaindre de la campagne de diffamation que je mène à son encontre et qu'il serait temps que les autorités compétentes viennent me morigéner.


D'ailleurs depuis je tremble en entendant le téléphone, qu'il ne soit parvenu à retrouver ma professeure de Français de 4e et qu'elle ne vienne me disputer. Il est vrai que considérant les fautes qui émaillent nombre de mes posts, il y aurait de quoi. LA PEUR.



Par ailleurs je vous livre ces tweets qu'il parait considérer comme des atteintes à son honneur au point de les sauvegarder en les favorisant, pour vous démontrer combien ma campagne fut acharnée










Tout ceci étant posé je m'interroge un peu sur la place que réussit à se faire ce type de personnage auquel on accorde tout d'abord de l'attention par compassion, de l'intérêt par habitude pour parvenir à se retrouver par le craindre, vu quelques messages reçus me recommandant de le laisser vaquer à ses affaires.
Pourtant il s'agit bien du même. Un Troll passé CM.


Mais est ce de ma faute si, à cette question qui, d'un prime abord, me paraissait assez simple ,





  il ne soit pas parvenu, après bien entendu avoir réuni le conseil de famille, consulté ses proches, son livret scolaire, son carnet de santé, son jardinier, sa boulangère, à déclarer que, tout bien pesé, et toutes choses étant égales par ailleurs, que non.

Pourtant nous parlons là d'un mec


( Note de service : Je n'ai pas, pour ma part, comme habitude, de pratiquer la censure envers ceux que j'interpelle ou que je critique. M Quéffélec, ou ses joviaux camarades, sont conviés à venir exprimer ici leur point de vue. Je serais heureux de comprendre pourquoi il est normal de tenir des propos sexistes, de refuser toute remise en cause de son point de vue, de tolérer, à minima, des attaques ad hominem contre quelqu'un qu'on n'a jamais eu l'occasion de croiser tout en lui refusant toute excuse comme la possibilité de se défendre tout en tentant ensuite de façon aussi grotesque que ridicule de faire pression indirectement sur lui. Enfin comment se fait il que je n'ai pas eu de réponse à un mail sur ce sujet envoyé au directeur de la Rédaction de Pontivy Journal Vendredi après midi. Je brûle d'apprendre. ) 

Edit du 2 Juillet à 19 H50 
Vous pouvez tout d'abord remarquer dans les commentaires que le dénommé Fanch Hillion, contacté par mes soins sur Facebook, se confond ici en excuses. Dont acte.
Par contre Mr Quéffélec après un échange téléphonique à mon initiative semble campaer sur ses positions considérant que des messages, qui n'étaient pas les miens sur Twitter et se permettaient de le chahuter rudement valent bien ceux qui s'interrogaient sur ma consanguinité ou sur mon équilibre mental sur son mur Facebook personnel. 
Je vous laisse admirer la page Facebook de Pontivy Journal 




(Par ailleurs il a suspendu son compte Twitter  @quefflec)




3 commentaires :

  1. Alors le gars je lui ai demandé plusieurs fois s'il voyait où se trouve le sexisme dans ce truc, il n'a pas daigné me répondre, à la place de ça, il s'est mis à favoriser mes tweets dans le-sais-pas-quel-but.
    en gros : il t'a répondu à toi que c'était de l'humour, mais il avait l'air assez conscient que ça n'en était pas assez pour venir l'expliquer à des nanas :D

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  2. Je crois qu'en Favant les tweets il pense les sauvegarder pour pouvoir porter plainte parce qu'on est pas gentil.

    Ensuite je crois qu'il ne pratique que l'humour de fin de banquet, quand personne ne veut prendre la peine de lui répondre que enfin bon ...Donc quand çà commence à discuter il se sent perdu et il serre les poings. Très fort.

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  3. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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